Jo-Santos rend visite à Metzzz.

1/09/2006: Concert somptueux des frères venues de Noisy-le-Sec
avec Julien et Hamana.
1er chapitre



P.S.: photos de fond de tiroir. =)
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Jo-Santos rend visite à Metzzz.

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 10:59

Modifié le jeudi 24 mai 2007 05:21

Marée de pixels.

Marée de pixels.
Débarqué en optimiste en bois chaud choyé, la voile poussé par le vent béni de parents toujours présent. Un goût de la liberté déjà latent, alors j'ai coupé le cordon sans caprice excessif. Et en jeune con naif, j'ai oublié le gilet de sauvetage, dommage; j'ai dû zapper les leçons de la vie,apprises ici ou là,d'une oreille à l'autre,j'étais sur absent,comme sur msn quand ça devient trop pesant.. Lâché dans le grand bain de la vie sans vraiment savoir nager,après plusieurs galères sur mon radeau de fortune,j'ai bien failli par faire naufrage et j'y ai laissé quelques plumes. Floué par l'ivresse de toutes ses soirées mousses, j'ai souvent bu la tasse,coincé dans les glaçons de mon malibu-orange. Sur les flots,j'en ai croisé d'autres,des faux,des amis,des anges et puis,j'ai entendu les sirènes au loin me chantant leurs louanges,promettants trésors et merveilles,peines perdues; Sans boussole,j'ai mis ma vie en sommeil,et l'argent m'a parfois fait faciliter,et puis... J'ai appris... Que tout ce qui luit n'est pas or,et alors j'ai du ramer à contre-courant. Seulement,les mauvaises habitudes nous mènent la vie rude,il est dur de se lever avec un gout amer dans la bouche,surtout quand il est dû. La farce à contempler les étoiles,j'ai finis par récolter quelques halucinations,sans comprendre que ces visions différaient de la réalité. Rentré dans un cercle vicié, à force d'en suer,se laisser aller était tellement moins chiant. Lever,feinter,surfer,ouais, même sans savoir nager,même sans comprendre qu'on perd pied à chaque grain de sable écoulé. Parfois tellement seul malgré les mains tendues,le linceul de solitude a étouffé certains cris de désespoir. On a même pas dû entendre crié "Un homme à la mer".


Famille,amis ont eu beau tendre la perche,Tsunami des regrets à l'heure des conséquences,raz-de-marée émotionnel enfermé dans le silence,à perte. Mais plus on navigue,pourtant,et plus on trouve le moyen de manier le compas,et pour ne pas finir trépas,on note les expériences sur la carte du destin. Au menu, réussites futiles et ilusions déçues,perte de temps et argent inutile. J'ai péché,plus d'une fois,passé au travers des filets par coup de chance,ou hasard,pas avare en effort,mais jamais dans ce qu'aurait voulu les conventions. Pas triste et pas gai non plus,enfin,pagaie oui,d'avant en arrière sans jamais te retourner et évite les requins. J'ai du jouer avec leurs ailerons,deux-trois fois,en bon moucheron,j'en ai garder une dent contre eux,de quoi avoir la rage. Et un jour,bouée de sauvetage,sans savoir pourquoi ni comment,la tête émerge,et on arrive à une nouvelle page. On pose l'ancre,on réfléchit et l'encre s'écoule après l'hypotermie des peurs passées,on se soule avec cette bouffée d'oxygène,une chaleur sortie des entrailles de la mer,claire et Net. Une petite fenêtre s'ouvre sur ses instants de bonheur,ne clique pas sur la croix et profitons-en le temps qu'il faudra avant que n'arrive le temps des pleurs. Engagé dans la Marine,j'ai appris à garder la tête hors de l'eau,à faire des noeuds et à mettre le cap sur l'oasis du plaisir. Je garde désormais la barre bien droite en espérant pouvoir redevenir son capitaine; En atendant j'esquive la peine en pensant mes plaies par l'aprentissage de la vie,galérer entre amis et nager avec les dauphins. Ca fait lontemps que je n'écoute plus les sirènes et leurs vaines rengaines,je leur réponds depuis la proue en siflotant la mélodie rose appris à l'école de navigation,peu ou prou,télécharge 31300. L'encre est jetée.

# Posté le mardi 20 juin 2006 14:44

Modifié le jeudi 24 mai 2007 05:21

K.O.-tidien.

K.O.-tidien.
Le pire moment de la journée: à peine une paupière levée qu'les songes encore plein les méninges déménage,pas le temps de poser le marque-page qu'en un clin d'oeil déjà le matin se profile sur fond de sonnerie-réveil,aigu ou radio,c'est en stéréo que mon sommeil se tue. Le teint encore pale malgré les caresses des premiers rayons de soleil,entre pause pipi et pain grillé déjà les pensées me harcèlent,cales-y quelques flanneries ici ou là,t'auras ma face les yeux collés devant un bon chocolat. Les premières futilités devant la glace et quelques habits choisis de-spee,précipité le sac sur le dos,et déjà le son coule à flot du mp3. Le goût des pots d'échappements suintant pire que mal-odorant,me font presser le pas,et tant bien que mal,entre sueurs et butanes,je regagne le bus tant que la panne de superstar troué ne se fait pas trop sentir. Cours,écoute,écris encore et toujours plus vite,pour un doute,relis tes feuilles vide de sens,et sans qu'on s'en sorte vraiment,un sandwich engloutis en stressant vers les exam's. Bim bam boum. A ce jeu-là,on perds tous ses billes et maboule,je tombe comme une quille. Coquille de doliprane ou patator,j'en vois certains aux sourires freedents alors que mon corps s'évapore et que j'en perds mon vers-l'en. L'ilumination parfois au dépend de la chance quand la feuille blanche met à prix ton droit de passage,fin de cartouche et extinction de l'encre,matte l'excuse,fiction du cancre. Question de cours terminées mais pas les questions d'argent,alors pour éviter les plans galère devant les potes quand les parents te laissent sans pourboire ou quand tu veux éviter de les gratter,tu travail le week& pour un salaire de smicard dérisoire,du matin jusqu'au soir et pour pas te rater,tu signes les yeux fermés au premier trouvé. Va mourir. T'y prends goûts quand tu t'en mets pleins les poches... Enfin rien que quand tu t'en mets un minimum et il t'en faut vite souvent plus,alors tu sus à l'effort et dès lors,ton seul réconfort,tu le trouves en gaspillant ton or. Les premiers salaires passent toujours dans n'importe quoi et les achats drainent plus que ce que tu peux te permettre,commence à économiser maintenant dans dix ans,t'y s'ras encore.

Dans le gouffre. Oh oui et tu souffres de voir toutes ses vitrines te faire de l'oeil alors que tu ne peux qu'leur faire de l'ombre assassine,pour le commerce. Exerce-toi à faire semblant de ne pas voir,de ne pas entendre ce qu'on te gave à longeur de journée,sur le bus,à la télé,dans ta radio et même dans tes sites soi-disant perso. Les heures passent tellement... ça dépend du temps et du climat aussi,regarde pas ta montre,j't'en prie ça fait à peine trente secondes que tu lis. Mais si. Quand le présent est loin d'être simple,et que les tracas s'font impératif, y'a de quoi mettre de côté l'instant,et répondre à l'instinct pour éviter les "si j'avais su" trop passifs. Tu reste perplexes? déstresses,c'est moins complexe qu'il n'y parait. Et pourtant tu choppes le tourni à force de regarder les aiguilles de ta flik flak,et de fil en aiguille tu finis en flaque parce que rien ne change incessament sous peu malgré que rien ne sera jamais pareil et même si Dieu veut. La tête qui tourne oui,à r'faire chaque jour les mêmes choses,les mêmes gestes presque parfaitement,sans qu'il y est vraiment de sens concret,et aisèmment répéter l'ilusoire satisfaction au gré des jours qui semblent arrêter les sables du temps sur répète non stop. Top'là,non stop ici,attends j'aimerais faire une boucle juste sur les bons moments,avec photoshop,on peut peut-être y arriver,non? Quoi fallait enregistrer?! Tout est gravé sur le disque dur,même sur l'unité centrale s'il faut rechercher,tout près du coeur,encore plus près,ça brule... Trop tard,j'capitule jusqu'à demain matin. Enfin seul sous la couette,plutôt chouette,laisse moi pleurer sur le destin même en vain,même vingts fois de suite s'il le faut,même vingts cuites induite en erreur et même si ça sonne faux. On aura oublier le lendemain et geule de bois; au train ou ça va pas,j'ai beau touché ma tête,la chance ne tourne toujours pas,la roue de l'infortune en aura briser d'autres plus que moi. Mes paupières sont lourdes pour le meilleur moment de la journée: emmitouflé sous la couverture,j'oublis le quotidien au fur et à mesure et je me sens presque bien...

# Posté le jeudi 01 juin 2006 14:44

Modifié le jeudi 10 mai 2007 20:50

Dee Nasty.

Peut-être que sans lui, le mouvement n'aurait jamais vraiment pris, ici.
Juste ça.


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P.S.: Photos de la soirée du 25/10/2006 (Glaz'Art)

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Dee Nasty.

# Posté le lundi 22 mai 2006 14:50

Modifié le jeudi 24 mai 2007 05:21

1 an de blogage par ici.

Les temps changent, il passe tellement vite aussi. A moins que ce ne soit les gens, moi y compris. Surtout, surement, peut-être. C'est compliqué. Et j'aime les réponses toutes faites, ouais, c'est la vie. Je préferais encore "tu comprendras quand tu s'ras plus grand". Y'avait un minimum d'espoir. Nan parce que attendre d'être grand et d'atteindre les 1m80 pour entendre la vie c'est comme si, autant resté tout p'tit. Croire c'était un moyen à "la bonne époque" pas une ilusion pour pouvoir mieux avaler la pilule de l'attente.

Fat flash back:" hey mais tu va rentrer au C.P., chez les grands". Sourire fier entre deux joues bien travaillées par taty/mamie. Ouais, ouais, aprendre à lire pour mieux comprendre pourquoi (me demande pas quoi) entre deux bisous volés et des foot/canettes trop stylés. Et ça passe si vite, 6e et D.S. à la chaine, premier émoie sur la console, des fantaisies finales exceptionnelles et des histoires banales, même le ballon se fout de ma geule. Brevet en poche, et des mioches qui s'la racontent dans le dernier quart de l'adolescence à l'équart, en bon égoiste, le lycée c'était quand même LA BONNE EPOQUE non stop. Et même comme ça, on atendais déjà le moment d'après, ouais le Bac sur le C.V. t'inquiète que ça le fait. A peine le temps de savourer qu'on te harcèle déjà pour " l'après ". Bah oui, après le bac. Oh, tu crois qu'on a le temps de respirer? ça fait à peine 16 ans que tu galères, on t'a formé maintenant on passe aux choses sérieuses. Mais on m'a pas dit que ça serait pour de vrai. Comment ça 18 ans? c'était pas l'âge ou on pouvait commencer à faire ce qu'on voulait? QUoi comment ça vraiment? je sais pas vraiment si c'est ce que je veux faire. Laisse-moi juste le faire si ça me plait. Non? je commence à te plaire? Ok, ok, je vais me taire. Juste pourquoi on cours toujours après quelque chose hein? Projet pour l'avenir. Laisse-moi dire que c'est quand même bien falche. Ouais même mal falche en fait, mais ça se dit pas.

21 ans, majorité absolue. Même dans certains coins perdues d'Etats Unis d'amérique. C'est toujours bon à savoir au cas ou je voudrais m'exiler en bon farmer du Kentucky. Hii Haaa. Ouais, on verra. Bac+2 minimum. Pour l'instant c'est Bac+quelque-chose je cherche encore quoi. Le code? Rayer la mention inutile. Tout est quand même si différent ici, si loin de ce que j'ai imaginé même à l'époque du lycée et même si... En trois ans, des choses ont bougés, et pas forcément de la meilleure façon, mais j'ai touché du bout des doigts un p'tit truc. Petit, oui. Parce qu'écrire c'est pas ce qui va remplir la tirelire, je sais Papa, je sais. Même avec deux blogs, surtout avec deux blogs. Mais on sait jamais, imagine j'deviens écrivain (précise célèbre). Hein? nan rien. Oui, j'vais à la fac demain, à temps partiel. J'DISAIS j'y vais y'a Partiel. Rien qu'en un an, tiens: y'aura eu des embrouilles, des galères, des bons, des mauvais et même des moments cultes; des amitiés et du respect de noué et même plus que ça. Et tout est déjà si loin, on regarde déjà plus loin. Au moins plus que le bout de son nez. A défaut de se plaindre. Genre ç'était mieux avant. La liberté pourrait être représenté par Paris X Nanterre, la fac de fumistes par excellence. Avec ces petites chèvres qui se promènent de bon matin, tout droit sorties des arènes, devant le périphérique, NORMAL. Cadre idyllique pour un beau tableau post Hippie, ou presque. La Défense en fond sonore. "Ce monde est mien, je n'y peux rien, je ne m'y fais pas mais je l'aime bien", Oxmo Puccino.

Putain. Encore cette facheuse manie de m'éparpiller. Dire que je voulais juste faire une belle rétrospective pour ses "1 an", et je dévie sur ma vie. De toute façon les dates... Tout le monde oublit, moi avec. Simplement écrire, pour le plaisir de partager. Passé la pudeur du début, ces instants magnifiques ou l'écriture aspire, ou l'inspiration ennivre, ces moments presque indescriptibles ou tout disparait pour se remettre dans quelques lignes, bribes de pensées. Bon, Trêves de plaisanteries, il se fait sommeil. Merci pour tout ça. Une vache en or c'est toi qui sort.

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1 an de blogage par ici.

# Posté le samedi 29 avril 2006 12:44

Modifié le samedi 20 mai 2006 18:09